durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "— Aider Ernest ! s’écria Gobseck, non, non. Le malheur est notre plus grand maître, le malheur lui apprendra la valeur de l’argent, celle des hommes et celle des femmes. Qu’il navigue sur la mer parisienne ! quand il sera devenu bon pilote, nous lui donnerons un bâtiment." - réalisation : Cédric Aussir
durée : 00:28:48 - La Série fiction - "Quand je suis arrivé dans ma cellule à Fresnes, j’étais contusionné de toutes parts. J’avais surtout le visage tuméfié et la mâchoire à ce point enflée que je pouvais à peine ouvrir la bouche." - réalisation : Cédric Aussir
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "— Le comte serait mourant ? dis-je. — Possible, dit Gobseck. Vous aurez dans sa succession une affaire juteuse. — Expliquez-moi donc pourquoi nous sommes, le comte et moi, les seuls auxquels vous vous soyez intéressé ? — Parce que vous êtes les seuls qui vous soyez fiés à moi sans finasserie…" - réalisation : Cédric Aussir
durée : 00:28:47 - La Série fiction - "Genève était une ville délicieusement obscène, peuplée seulement de gens très riches et de ceux qui sont payés pour les servir. Je me suis arrêté chez Davidoff ; j’étais le dernier client de la journée" - réalisation : Cédric Aussir
durée : 00:19:57 - Lectures du soir - "La comtesse était plongée dans une stupeur dont je lui tenais compte, il me sembla qu’elle mesurait la profondeur du précipice où elle tombait. Il y avait encore des remords dans cette âme de femme, il ne fallait peut-être qu’un effort, une main charitablement tendue pour la sauver, je l’essayai." - réalisation : Cédric Aussir
durée : 00:28:52 - La Série fiction - "Je savais que le droit pénal français accordait au détenu un droit à l’évasion. Si celle-ci n’était pas accompagnée de violence ou de corruption ni de bris d’un dispositif de fermeture, elle n’était pas punissable." - réalisation : Cédric Aussir
durée : 00:20:07 - Lectures du soir - "Eh bien, reprit-il, croyez-vous que ce ne soit rien que de pénétrer ainsi dans les plus secrets replis du cœur humain, d’épouser la vie des autres, et de la voir à nu ? Des spectacles toujours variés : des plaies hideuses, des chagrins mortels, des scènes d’amour... " - réalisation : Cédric Aussir
durée : 00:28:47 - La Série fiction - "Du délinquant professionnel au professionnel de la délinquance. Qu’il soit un gros poisson ou de la friture, l’homo delictus, excepté le criminel sexuel ou le meurtrier occasionnel, fonctionne toujours selon l’équation : "argent égale pouvoir "." - réalisation : Cédric Aussir
durée : 00:20:05 - Lectures du soir - "Il me paraissait être plus indifférent qu’incrédule. Un soir j’entrai chez cet homme qui s’était fait or, et que, par antiphrase ou par raillerie, ses victimes, qu’il nommait ses clients, appelaient papa Gobseck. Je le trouvai sur son fauteuil immobile comme une statue." - réalisation : Cédric Aussir
durée : 00:28:50 - La Série fiction - "Seule l’incarcération du prévenu fait manger l’avocat. Si le prévenu sort, l’avocat retourne à la case départ ; il ne gagne pas ses trois cents euros." - réalisation : Cédric Aussir
durée : 00:58:14 - L'Atelier fiction - " Raconter l’histoire de la Commune (1871) par la musique improvisée… parce que c’est une affaire de résistance, de révolution et d’improvisation : comme le jazz." - réalisation : Sophie-Aude Picon
durée : 00:58:41 - L'Atelier fiction - Ludmilla Dabo, comédienne et chanteuse, nourrie au biberon du blues, du jazz, et de la soul, et qui a reçu en partage un peu de l’âme et des nutriments de Nina Simone. Un portrait chanté où le modèle se confond avec son sujet, et donc portrait chanté de Ludmilla Dabo en Nina Simone. - réalisation : Laurence Courtois
durée : 00:20:29 - Lectures du soir - Dans ces deux extraits de son livre "Portraits de famille", Léon-Paul Fargue brosse le portrait personnel de deux auteurs qui lui étaient chers. Une lecture de 1970, par Pierre Brasseur.
durée : 00:28:50 - La Série fiction - " Je tenais dans mes bras celle qui avait été pour moi la source de toutes les nobles émotions que j’avais pu ressentir, le centre de mon âme, le cercle de ma vie. Ma femme. " - réalisation : Baptiste Guiton
durée : 00:20:55 - Lectures du soir - L'écrivain suisse Charles-Ferdinand Ramuz raconte un amour impossible, à la campagne. Une lecture de Denise Gence, diffusée pour la première fois en 1976.
durée : 00:28:35 - La Série fiction -
durée : 00:20:24 - Lectures du soir - Deux chapitres extraits du "Fanal bleu" de Colette, lus par Madeleine Renaud en 1970. Écrits à la fin de sa vie, ces textes content la décrépitude du corps et des sens, que compensent l'abondance des descriptions et les mots odorants des souvenirs.
durée : 00:28:31 - La Série fiction - " Au lieu de me mettre à genoux comme j’en avais envie, pour leur demander pardon de la douleur que je leur avais causée à tous en faisant entrer Steerforth dans cette maison, je me mis à pleurer avec eux. " - réalisation : Baptiste Guiton
durée : 00:20:41 - Lectures du soir - Au Caire, le narrateur, un vagabond roumain, fait la rencontre de "Bakâr", un mystérieux vendeur de limonade...
durée : 00:28:40 - La Série fiction -
durée : 00:20:45 - Lectures du soir - Dans "Psychologie", la Britannique Katherine Mansfield décrit un afternoon tea entre deux amis, où se déploie la subtilité des émotions inavouées... Une nouvelle parue en 1920, lue par Michaël Lonsdale en 1981.
durée : 00:28:38 - La Série fiction - " Et comme d’habitude, la magie de Steerforth opéra, sa présence apportant un air nouveau et une lumière qu’on ne peut décrire. Quand nous quittâmes la maison après le dîner, je crois bien que Peggotty nourrissait comme moi une véritable admiration pour lui " - réalisation : Baptiste Guiton
durée : 00:53:50 - Samedi fiction - Pour "Si l’Orchestre m’était conté", Maryline Desbiolles s’est inspirée de La Mer de Claude Debussy. - invités : Maryline Desbiolles Romancière
durée : 01:02:32 - Fictions / Théâtre et Cie - Pour "Si l’Orchestre m’était conté" , Irène Jacob lit La petite sirène d’Andersen accompagnée par la musique de Zemlinsky interprétée par l’Orchestre Philharmonique de Radio France
durée : 00:20:08 - Lectures du soir - "Tout le peuple, ravi de voir tant de richesses que rapportait le Chevalier, le suivait avec mille acclamations dont le bruit parvint jusqu’au palais. Le roi ne put croire une chose si extraordinaire, il courut chez la reine pour l’en informer. "
durée : 00:28:39 - La Série fiction - " Au bout de quinze jours à peine, je me trouvai parfaitement familiarisé avec mes nouveaux camarades, et très heureux parmi eux. Le reste du temps, je logeais chez Mister Wickfield avec sa fille, la belle et sensible Agnès. J’étais à nouveau heureux, à nouveau un enfant. " - réalisation : Baptiste Guiton
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Tu ne sais donc pas, continua le chevalier, que cet empereur est le plus colère de tous les hommes, et que si je lui propose de rendre tout ce qu’il a pris au roi, il ne me fera d’autres réponses que de m’attacher une corde au cou et de me faire jeter dans la rivière"
durée : 00:28:43 - La Série fiction - " Je commençai une vie toute neuve, sous le nom de David Trotwood Copperfield, que par affection ma tante réduisait à « Trot ». Il fut immédiatement convenu que je reprendrai mon éducation : j’irai au plus vite à l’école à Canterbury et ma tante m’y conduirait elle-même. " - réalisation : Baptiste Guiton
durée : 00:20:00 - Lectures du soir - " Vous savez, dit le roi, qu’il y a un mois on vint me donner avis qu’un dragon d’une grandeur prodigieuse ravageait toute la contrée. Je croyais qu’on pourrait le tuer, et j’avais donné là-dessus les ordres nécessaires ; mais on a tout tenté inutilement. "
durée : 00:28:52 - La Série fiction - "La nouvelle de la mort de ma mère me fit pleurer sans discontinuer et quand les larmes cessèrent, mon chagrin devint une douleur sourde que rien ne put soulager" - réalisation : Baptiste Guiton